Saturday, February 13, 2010

Sifar – Aakhiri Din

Quittons un instant le monde occidental pour s’immerger dans les richesses d’orient précisément d’Inde…

Quoi que, avec le groupe hindi Sifar, quitte-t-on réellement le monde occidental ?

Ce groupe indien formé par deux amis d’enfance,  Amit et Ashul, ont voulu développer un style de musique relativement peu étendu en Inde :  le rock.  Ils se sont alors mis au travail et à force ont enregistrés quelques compositions dont la qualité ne cesse de s’améliorer, à tel point que ces deux artistes ont fait le choix de se consacrer exclusivement à la musique

1200.

Ils nous présentent aujourd’hui un nouveau morceau qui m’a époustouflé, avec  un savoureux mélange entre deux cultures. Plutôt qu’une uniformisation de la culture, où le rock anglo-saxon écraserait toute sonorité hindi, ils ont choisi de mélanger le style rock occidental à une voix traditionnelle indienne pour un résultat très intéressant.

Aakhiri Din est une chanson qui reste ancrée dans la mémoire, avec un refrain qui sonne très oriental et qui surprend, dans le bon sens du terme.

Du talent, ils en ont à revendre. Maîtrisant avec perfection les instruments occidentaux, cet album est digne – selon moi – de figurer sur quelques radios occidentales.

Un air nouveau souffle désormais sur le rock avec Sifar, qui – cela ne m’étonnerait pas – seront l’un des groupes de rock phare d’Inde au regard de leur performance de très grande qualité sur ce morceau.

Un petit coup d’oreille ci-dessous et un petit coup d’oeil sur leur site, et vous verrez que le rock et l’orient peuvent cohabiter sans que l’un perde de son identité.

Avis aux amateurs.

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Wednesday, February 11, 2009

ALL MANKIND, Can You Hear Me

Sur Jamendo, on découvre nombre de bons albums. Mais certains d’entre eux dépassent totalement nos attentes et semblent ne pas avoir à rougir devant les prestations des ténors de leur style, entendez par là les pensionnaires de grandes maisons de disques…

Au pays des kangourous et des koalas, un groupe trace sa route et s’oriente vers le succès. All Mankind, c’est son nom, file droit vers la renommée. Peut-être passé à travers les mailles du filet sur Jamendo, le single qu’il présente n’en demeure pas moins excellent. “Can You Hear Me”, c’est une mélodie pop rock, vraiment dans l’air du temps et qui sent le tube à plein nez.

Basé autour de deux frères, Rich et Dave, respectivement guitariste/pianiste/chanteur et batteur, et en compagnie de Dorny à la guitare et Gavin à la basse, All Mankind connaît une popularité croissante en Australie et même dans le reste du monde à commencé par les États-Unis où ils enchaînent les concerts. Et en écoutant leur premier vrai single, “Can You Hear Me”, ce n’est pas vraiment une surprise.

Bien que déjà repéré par un producteur et de nombreuses radios, All Mankind a déposé son morceau sur Jamendo. A la limite, je m’en fiche de savoir s’ils sont totalement en pleine légalité. Ce qui m’intéresse, c’est leur potentiel, et n’en doutons pas, ils en sont emplis.

“Can You Hear Me” est un morceau plein de vitalité, où la voix du chanteur est très belle, limpide et juste du début à la fin. Le chanteur est parfaitement accompagné par la mélodie, qui progresse en même temps que la chanson avance pour, à sa fin, terminer en apothéose. Guitares et percussions vivent en harmonie avec le succulent son de piano qui apporte douceur et relief à ce morceau. Bien dans l’air du temps, avec un style pop rock assez coloré, ce morceau devrait plaire à beaucoup, à commencer par les adolescents, friands en ces temps de ce style de musique.

Ce morceau a vraiment le potentiel pour devenir un tube. Se retenant facilement, avec un refrain entraînant, il devrait entraîner l’adhésion d’un large public.

All Mankind, retenez ce nom, on devrait bientôt en entendre parler…Ou alors, je ne comprends plus rien à la musique…

  
Posted by francis in 13:37:59 | Permalink | No Comments »

Tuesday, February 10, 2009

KANDID, A qui veut l’entendre

Une fois n’est pas coutume, l’artiste que je vais vous présenter n’est pas un artiste découvert sur Jamendo. Non, c’est sur le site Zikpot que j’ai découvert  Kandid, un artiste plein de sensibilité. 

 Voix douce et frêles mélodies, c’est la signature de Nicolas Driot, devenu Kandid au retour d’un séjour de 4 ans à Manchester. Après « Les Premières Pas », le premier album de Kandid, ce Clermontois revient en 2009 avec un nouvel album, « À qui veut l’entendre ».  

Composé de 13 chansons toutes plus délicieuses les unes que les autres, cet album mélange paroles poétiques fredonnées par une belle voix et mélodies douces et légèrement sucrées, où la guitare vient se mélanger à des instruments plus exotiques.  

 
Déjà repéré par nombre de radios, Kandid, a déjà fait la première partie des concerts de Raphaël, Kaolin ou autre Miossec, excusez du peu. Et en écoutant attentivement ses musiques, on se dit qu’il n’y a après tout rien de surprenant à cela, tant elles nous perses dans une “naïve” insouciance, d’où peut-être le nom de l’artiste.  

 Avec notamment des chansons comme « La Berceuse Définitive » et « On s’attend », cet album de grande qualité pourrait bien dépasser les frontières du web pour venir chatouiller les oreilles d’un large du public.  

Avec un forte potentiel tubesque, cet artiste pop, un brin folk, influencé par les mélodies d’outre manche, cet artiste indépendant devrait, à coup sûr, faire parler de lui. En attendant, pour vous vanter de l’avoir repéré avant tout le monde, vous pouvez écouter ses musiques sur son myspace.

Posted by francis in 11:13:50 | Permalink | No Comments »

Sunday, February 8, 2009

Löhstana, tout est relatif

Löhstana n’est pas malgré son nom un artiste débarqué tout droit de Scandinavie. C’est bel et bien un français, précédemment plus connu sous le simple (pré)nom de David.

C’est par son style simple, ses belles et agréables mélodies et ses textes si sensibles que l’on reconnaît David, jeune artiste de 25 ans et dont l’avenir semble être radieux.

Après avoir sorti quelques albums sous son ancien nom, dont “Les Yeux Dans Les Étoiles”, David, dont la musique s’apparente à de la chanson française printanière, change de nom et devient Löhstana. Un changement de nom qui marque également un changement de statut, tant l’artiste semble avoir mûri. Ses musiques, plus travaillées sans en perdre pour autant l’enthousiasme qui les caractérisaient précédemment, sont toujours aussi fraîches et tout simplement belles. Avec une instrumentation plus diversifiée et une voix avec plus d’assurance, David ou plutôt Löhstana, nous montre une nouveau visage.

Dans sa première démo sous son nouveau nom intitulée “Tout est relatif”, Löhstana nous entraîne dans son monde bien à lui.

Le voyage commence poétiquement avec une chanson, “La rupture”, une reprise pêchée dans l’un de ses anciens albums. Une chanson douce que nous chante Löhstana, avec vitalité, enthousiasme et grande maîtrise. Prouesses instrumentales se mêlent alors avec un texte délicieusement poétique, racontant comme son nom l’indique l’histoire d’une rupture sentimentale. Le rythme rapide et la mélodie entraînante,  conjuguées avec un texte véridique et émouvant, en font un succès indéniable.

Alors que David nous berce par la mélodieuse mélodie de “La rupture”, l’album se poursuit par la chanson donnant son nom à l’album, “Tout est relatif”. Les paroles témoignent de cette relativité, en associant notamment, non sans une grande pointe d’humour, des personnages comme Gandhi et Hortefeux. Moins enthousiaste dans la mélodie qu’à l’accoutumée, cette chanson est tout aussi émouvante, mais ici par son côté mélancolique. Belle prestation vocale, douce mélodie qui reste gravée dans notre tête de longues minutes et profondeur du texte en font aussi, sans que cela soit relatif, une très belle chanson.

Belle chanson, c’est également le cas pour le troisième et dernier morceau, “Demain je change de vie”. Ce titre écrit par celui dont les influences multiples vont de Georges Brassens à Queen, en passant par Bob Marley, allie avec brio un texte encore une fois très poétique et nostalgique, avec une musique agréable à l’oreille et très gaie. C’est là l’une des caractéristiques de ce parisien d’adoption, réussir à mélanger textes et mélodies parfois antagonistes. “Demain je change de vie”, morceau qui colle d’ailleurs parfaitement au changement récent du nom de l’artiste, est sans doute celle où David fait le plus étalage de ses talents de chanteur, avec une voix claire et assurée. La prestation musicale n’est, encore une fois, pas en reste.


Simple et efficace, c’est le credo de ce jeune et talentueux musicien, également membre de plusieurs groupes dans la capitale. Ainsi, David partage son temps entre sa carrière solo, entre le groupe “La Queue Du Lézard”, entre un autre groupe “La Gouaille”, et entre diverses collaboration musicale où il apporte souvent ses talents créatifs et son génie dans l’art de la “gratte”.

Chansons mélodiques et enthousiastes, textes poétiques associant délicieusement mots courants, savants et même néologismes, maîtrise vocale et pluralisme instrumental, c’est la recette de ce personnage sympathique, dont le rêve de réussite musicale pourrait bien être en train de se réaliser.

Mais plutôt que les mots, laissons la magie de la musique opérer.

  
Posted by francis in 20:54:07 | Permalink | No Comments »

Saturday, February 7, 2009

ZERO, Les suicidés

Que vous aimiez le rock ou pas, vous ne devriez insensible à la prestation de ce groupe

L’
émotion que leurs chansons dégagent est telle qu’elle ne peut laisser personne de marbre.



Ce groupe, ayant tutoyé la renommée de l’autre côté du Rhin, propose
aujourd’hui, après avoir tout repris à zéro, un album en français
composé de quatre chansons, toutes plus
mélancoliques les unes que les
autres, et qui s’intitule, comme un symbole,
“Les suicidés”.

Dès les premières notes, dès le premier souffle de la voix, on peut
constater que ce groupe n’est pas un simple groupe de rock comme il en
existe des centaines ailleurs. Non, plus que des chansons, c’est un cri
que nous propose Zero .
Une
intensité si rare qu’elle nous submerge d’émotion.


Sur le plan musical, c’est un réel
régal. Le chanteur, alliant avec
justesse
émotion et puissance, interprète avec brio et traduit à
merveille le cri de désespoir apparent. La musique mélange
douceur et
rugissement avec là encore une vraie réussite. Quant aux paroles, elles
suffisent à elle seule pour nous bouleverser.


Cet album commence avec la chanson “Les suicidés” est un vrai cri du cœur, alternant les moments d’
émotion pure et les moments de forte
intensité
avec l’incroyable puissance vocale. Les paroles sont fortes,
même
bouleversantes. La musique en est alors rugissante et l’émotion
est à son paroxysme.



Dans un autre registre musical, “Oh le mal de cœur” est tout aussi
émouvante. La douce mélodie nous berce alors dans une naïve
insouciance. Mais les paroles à elles seules, si
renversantes, viennent
nous chasser de cette tranquillité. Là encore, l’émotion est à son degré maximal au point
de nous mettre la larme à l’œil.

Larme qui ne s’essuie pas facilement en écoutant le troisième titre,
“Le complexe de Peter-Pan”, là encore très intensif autant sur le plan
purement musical avec le rugissement des guitares sur le refrain que
sur la
puissance des mots. Zero, c’est l’art d’employer des mots
simples pour traduire une peur qui nourrit ce cri de désespoir si frappant.


Enfin, l’album se termine sur une nouvelle touche de
mélancolie
avec “Transporterraum”, où là encore
puissance et douceur sont
associés. Là encore, Adrien, chanteur du groupe, se fait remarquer par
ses qualités d’interprétation. Quelle puissance ! Quelle énergie ! Quel
cri ! Là encore, les musiciens se font remarqués pour leurs prouesses, la
maîtrise de leur instrument, notamment le guitariste.


Mais aucun de mes mots ne semble assez fort pour traduire ce que
l’album dégage réellement. Les mots ne pouvant pas remplacer l’écoute
de cet album, je vous laisse l’écouter.

  
Posted by francis in 13:57:47 | Permalink | No Comments »